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Chengdu : quand la musique sonne !

2019-08-02 16:14:00 Source:La Chine au présent Auteur:CHEN LING
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法語詞典

 

Dans les rues de Chengdu, des musiciens jouent toutes sortes d’instruments et mélodies.

 

CHEN LING*

 

Dans la ville mélomane de Chengdu, des musiciens se rassemblent pour jouer dans des bars, sur des petites scènes ou même dans la rue. Ils enrichissent la scène musicale locale et tentent de se faire conna?tre en se produisant dans des lieux réputés et en enregistrant des CD. Chengdu est un véritable temple de la musique où se cotoient des musiciens éclectiques.

 

Aux c?tés des ? visages familiers ? qui occupent le devant de la scène musicale, de nombreuses étoiles montantes commencent à briller aux quatre coins de la ville. Leurs chansons, sincères et passionnées, mettent en relief les plaisirs simples du quotidien et les profondeurs secrètes de la nature humaine. à Chengdu, tous les habitants vibrent au rythme de la musique. Une vitalité annonciatrice du brillant avenir que la ville devrait bient?t conna?tre dans ce domaine…

 

Le retour au pays d’un Super Boy guidé par son rêve

 

Je me souviens de ce que m’avait dit un jour un artiste de rue venu à Chengdu pour pousser la chansonnette : ? Que vous soyez un musicien indépendant ou sous contrat avec un label, et quel que soit votre style musical, à Chengdu, il est possible de s’associer à des personnes ayant le même profil que vous et de gagner son pain en se produisant dans la rue. ? En effet, Chengdu attire les férus de musique du monde entier. Certains musiciens originaires de Chengdu, partis en pérégrination loin de chez eux durant de nombreuses années, reviennent dans leur ville natale afin de réaliser leur rêve.

 

C’est le cas de Tang Di, jeune gar?on de la génération ? post 80 ?, musicien et également fondateur du pub Tangshushu. Il y a cinq ans, il a décidé de revenir à Chengdu pour s’épanouir, alors même qu’il s’apprêtait à renoncer à son ambition de faire carrière dans la musique.

 

Tang Di nous a confié que, quand il était enfant, ses parents possédaient un magnétophone. à ses heures perdues, son père diffusait des titres traditionnels de l’opéra chinois et apprenait en autodidacte quelques notions musicales simples. Influencé par son père, Tang Di s’est progressivement intéressé à la musique, tout en considérant le chant comme un loisir. Après avoir obtenu son dipl?me de premier cycle du secondaire (l’équivalent du brevet fran?ais), ce jeune de 17 ans a décidé de se rendre à Chongqing pour se frayer un chemin dans la vie active. Il a travaillé dans un restaurant de fondue chinoise, où il rencontrait régulièrement des guitaristes-chanteurs, ce qui lui a donné envie de se lancer aussi.

 

Tang Di a alors investi 150 yuans dans une guitare et a commencé à apprendre à en jouer avec un professeur. Mais au bout d’un mois, n’ayant plus d’argent pour payer ses cours, il a d? continuer son apprentissage en autodidacte. Par la suite, Tang Di a commencé à chanter, aussi bien dans de grands restaurants que sur des petits marchés à l’extérieur. Mais l’indifférence voire les moqueries des passants ont fini par lui faire perdre un peu de son optimisme. Une expérience difficile, qui a malgré tout permis à Tang Di de forger son caractère et d’apprendre à gérer ses émotions.
 

 

En 2009, Tang Di a participé à un concours de chant organisé dans le cadre des Jeux asiatiques et a terminé deuxième parmi les candidats en lice à Chongqing. Il a gagné une place pour la finale à Guangzhou. En raison de son manque d’expérience de la scène, il n’a pu remporter de prix mais il nourrissait cependant l’espoir de se faire repérer par une maison de disques ou un chercheur de talents.

 

Malheureusement, tous ses espoirs sont restés vains. Tang Di est alors parti pour Beijing, où il a vécu pendant deux mois comme travailleur migrant sans permis de résidence, logeant dans un petit appartement au sous-sol d’un immeuble. Il n’avait l’occasion de chanter en public qu’une à deux fois par semaine, percevant un cachet de 80 yuans seulement pour chacune de ses représentations d’une durée de 3 heures. Cette vie difficile à Beijing a poussé Tang Di à revenir à Chongqing.

 

En 2010, Tang Di a participé au concours Super Boys et a fini dans le top 5 de la municipalité de Chongqing. Cette expérience lui a valu d’obtenir l’avis et les conseils du producteur Zhou Zhiping. Mais sa carrière musicale n’a pas décollé pour autant…

 

Par la suite, Tang Di est allé à Xitang, dans la province du Zhejiang, pour chanter dans les bars. Pendant ses deux années là-bas, il a sorti un album et composé le titre ? Histoire de Xitang ?, qui a été encensé par le public. Il a déclaré : ? à première vue, on peut penser que je menais à Xitang la vie dont j’avais toujours rêvé. Toutefois, j’avais l’impression de ne pas évoluer sur le plan musical. Il fallait donc que je réfléchisse à la vie que je voulais mener après mes 30 ans. ?

 

? Les gar?ons ont toujours ce sentiment de devoir rentrer dans leur ville natale couverts de gloire. Or, lorsque je suis rentré à Chengdu, je traversais une période difficile. J’ai même songé à laisser tomber la musique pendant un temps. ? Rapidement, Tang Di a trouvé du travail dans la société d’investissement d’un de ses amis. à c?té, il continuait de chanter dans des bars. Il a également pris part à un concours de musique originale organisé par la société Winshare, un leader chinois du secteur culturel. ? à ce moment-là, j’avais le sentiment d’être un vrai musicien, mais j’avais l’impression que pour plaire à mon auditoire, je devais me cantonner à un genre bien précis. ?

 

Tang Di a alors eu l’idée d’ouvrir à Chengdu un pub dans lequel la musique serait au premier plan et où il pourrait faire découvrir aux amateurs des artistes originaux. Tang Di a alors commencé à rencontrer de nombreux musiciens. ? Contrairement aux grandes villes comme Beijing, Shanghai et Guangzhou, à Chengdu, les musiciens “jouent” de la musique, c’est-à-dire qu’ils prennent plaisir à faire de la musique. Ils ne brassent pas beaucoup d’argent, mais leurs ?uvres n’en sont pas moins intéressantes. ?

 

En offrant une scène à ces musiciens originaux pour leur donner davantage d’opportunités d’exprimer leurs talents, Tang Di souhaitait apporter, à sa manière, une contribution. Et peu à peu, son pub est devenu un lieu de rassemblement pour ces artistes singuliers qui s’y retrouvent pour discuter et échanger leurs idées.

 

Depuis son retour à Chengdu, Tang Di baigne dans ce milieu musical où il se sent comme un poisson dans l’eau. Il a d’ailleurs affirmé : ? Que ce soit pour monter sa bo?te ou se lancer dans la musique, Chengdu est l’endroit idéal pour concrétiser ses rêves ! ?
 
Même des ressortissants étrangers se donnent en spectacle dans les rues de Chengdu.

 

La création d’une association de musique populaire

 

Selon les statistiques, Chengdu abriterait plus d’un millier de musiciens des rues. L’année dernière, le gouvernement de Chengdu a publié l’Avis sur le soutien au développement de l’industrie musicale afin de consolider ce secteur et de faire de cette ville une cité internationale de la musique. Dans ce contexte, l’arrondissement Qingyang, riche en ressources culturelles, a pris l’initiative de créer une association de musique populaire, en vue de fournir à ces musiciens populaires un foyer d’accueil ainsi qu’une plate-forme de développement à Chengdu.

 

Yang Haimeng, principal chanteur du groupe Daoyue, assume la fonction de président de l’Association de musique populaire de l’arrondissement Qingyang. Avant de prendre cette fonction, il était musicien à plein temps. Il encourageait son groupe à miser sur l’originalité pour qu’il construise et conserve sa propre identité. à force de chanter ensemble sur différentes scènes, ils ont acquis une certaine renommée au sein de la communauté musicale locale.

 

Cependant, selon Yang Haimeng, cette notoriété risque de s’estomper dans les trois ou cinq ans à venir. Pour persévérer dans ce milieu, il est nécessaire de bénéficier d’une plate-forme sur laquelle s’appuyer. Ayant d? lui-même se battre pour réussir à faire carrière dans la musique, Yang Haimeng a bien conscience de l’importance que revêt son association pour les musiciens populaires et les amateurs du genre. ? à vrai dire, ce n’est pas tellement pour promouvoir l’industrie de la musique que nous avons créé cette association mais plut?t pour révéler des musiciens exceptionnels qui ont du mal à percer. à travers ses activités d’intégration et de diffusion, l’association donne à ces artistes plus de perspectives pour développer leur carrière. ?

 

Aujourd’hui, à proximité du centre commercial Jinzhan, au sous-sol de la place Tianfu, les petits commer?ants s’ervétuant à vendre leurs produits artisanaux ne sont plus les seuls à donner de la voix. Vous pourrez aussi entendre une multitude de groupes de musique de styles variés. Leurs chansons, rythmées par le son des guitares et des percussions, vous invitent à une pause dans la frénésie quotidienne, au milieu du foisonnement d’un centre-ville qui semble en ébullition.

 

Les artistes qui viennent chanter ici sont membres de l’Association de musique populaire de l’arrondissement Qingyang. Ils ont la possibilité de jouer là-bas chaque semaine, ce qui leur permet d’une part, d’obtenir un revenu fixe, et d’autre part, d’accro?tre dans une certaine mesure leur visibilité en jouant à cet emplacement stratégique. En effet, la place Tianfu voit défiler chaque jour des gens de tous milieux et de tous horizons, simples citoyens, touristes ou expatriés.

 

Chaque samedi soir, sur la place culturelle du centre commercial Jinzhan, l’Association de musique populaire de l’arrondissement Qingyang organise également un grand spectacle afin de permettre au public de découvrir des musiciens populaires. à cette occasion, les artistes de l’association donnent des représentations gratuites de chant, de danse, d’opéra du Sichuan, de peinture sur sable, ou encore des performances en solo.

 

Pour les musiciens amateurs qui rêvent de vivre de leur passion, l’association fait office d’? usine à talents ?, aidant ceux qui ont un véritable potentiel à devenir des musiciens professionnels.

 

à l’avenir, l’Association de musique populaire de l’arrondissement Qingyang envisage d’organiser, à intervalles réguliers, des spectacles de rue et des représentations dans les communautés, pour que la culture populaire s’infiltre dans chaque quartier et chaque foyer.

 

*CHEN LING est journaliste de Chengdu Culture.

 

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